Marathon International de Lac Beauport

Simon Côté - 27 janvier, 2002

 
Pour vous d'écrire le site, c'est un beau lac au centre des montgnes qui nous donne un vue splendides sur les habitations qui l'entoure, sur le lac une anneau de 2.5 km et qui ne faut pas sous-estimer les difficultées que mère nature nous cache dans ce lieu. Une simple brise dans les environs devient un vent fort sur le lac a cause de l'effet tunel !

Depuis la semaine dernière au Vermont je n'ai pas patiner, j'ai chausser mes Nordic skate a mon arriver vendredi, pour me délier les jambes et voir si je savais encore comment faire! Sa allait mais un peu raide. Le vendredi soir, souper avec Françoir, Bernard et son épouse Denise. Nous avons bien rigoler ensembles ouais. Sourtout lorsque la serveuse nous demandes combiens de factures ? Bernard répond une pour lui et Denise et François répond avec un lésé accent sur le bout de la langue une pour lui et moi! Ha! Ce qu'il est comique ce Francois un bout en train ce gars la ! Des boutes en patins aussi!

Le samedi c'est la courses populaires de 25 Km, le départ a midi avec un beau temps nous énergise au max. Tout les patineurs commence a dire avant le départ qu'ils vont patiner en pleton sans trop pousser car il y a le 50Km le lendemain........! Faut jamais croire tout ce que l'on entend ! Lorsque le départ fut donner PAN! Un départ a tout vitesse qui s'engage. Je suis dans le groupe de tete. Je me dit: si je peut tenir un ou deux tours sa me fera de l'avance...! Je suis Yves Garneau durant 3 ou 4 tours, jusqu'a ce que je n'ai plus de souffle pour continuer, je lui dit de me laisser que je n'ai pas la capacité de la suivre plus loin et que je vais le ralentir, j'espère pouvoir me raccrocher a un train qui passera, c'est ainsi que je patine seul jusqu'a la fin, je dépasse Dany qui patine avec synchronisme et l'encourage. Go!Go!Go! Je garde mon tempo, un moment donné lorsque je passe devant les officiels je demande combien de tours encore? J'entend un ! C'est le dernier alors, Je voit un patineurs environ 300 metres devant moi, je me fixe comme objectif de le ratrapper derant ce tour et de sprinté a la fin. J'accélère un peu....je gagne du terrain, puis vins le dernier virage, j'e me mets a accéléré un peu plus encore, a environ 200 metres de l'arrivé je le rejoint et la lui il part en sprint....je ne suis pas capable de lui livré la bataille il passe devant moi. En croisant l'arrivé je remarque le chrono et l'indicateurs de tours qui affiches 1. Je me mets a pensé qu'il doit resté un tours, je me sens bizar. Je rejoint Yves Durant le patineur qui me précède qui récupère et je lui dit je pense qu'il reste un tour ! Il me dit tu es sérieux? Bien Oui ! L'indicateur de tour affiche 1 ! Ont repart lui et moi pas de chance a prendre! Repartir apres avoir sprinté et avoir tout fait comme si c'était terminer c'est pas facile meme très TRÈS difficile. La Yves et moi a notre deuxieme sprint moi j'était mort il a passé devant. Mais content de l'avoir fait avec compétition! Dans ce 25 km j'ai vraiment eu l'impression d'avoir travailler dur, car mon bas du dos me faisait souffrir, je ne sais pas pourquoi. Mais en patinant je me répétait, André (Blou) Blouin lui souffre pour vrai et sans relache depuis un maudit boutte! Alors que je savais que mes douleurs s'arreterais dans quelques minutes! J'ai continuer a fond. Après la courses les officiels avait un peu de confusion dans les résultats, ........ouais un peu a cause de moi et de Yves qui avont sprinté dans l'avant dernier tour!

Le soir Rod, François, Bernard, Denise et moi, logions au Manoir St-Castin, Nous avons souper au manoir, Avec vue sur le lac un soir de plein lune! Féérique! J'imaginais des patnieurs sur le lac avec des flambeaux Oh! comment se serait Beau. (Peut-etre l'an prochain Hein!)

Dimanche matin alors que nous déjeunons nous appercevons quelques patineurs débutant (des touristes français: lire des tourisques) qui essaye de patiner. De la salle a manger on se tord en deux on rit, l'un des deux nous a fait tellement rire, que nous en avions pitier, ce gars la ce soir est probablement plein de bleues sur tout le corps. Il neige abondamment, il vente fort, la température avec le facteur éolien est de -18deg. Vaut mieux etre bien couvert. Les officiels nous annonces que le 50 km est réduit a 40 km a cause des conditions. Les patineurs au fils de départ sont tous conscient de la difficulté qui les attendent aujourd'hui le vent, est dur et froid. Le départ est donner les pletons se forment au fur et a mesure, nous connaissons les patineurs et leurs forces le deuxieme jours. C'est ainsi que 3 pletons se sont former. Nous sommes 4 patineurs pendants quelques tour puis on récupère Yves Durant et un autre patineur, c'est ainsi que nous travaillons a 6 patineurs en pletons pour affronté le vent, ont change la locomotive a chaque 30 poussés lorsque l'on remonte le vent, il y a eu quelques chutes, le pleton a attendu en ralentissant la cadence. Nous sommes le pleton de l'esprit sportif, tous travailles tres forts. Lorsque les officiels nous annonce le dernier tour je suis a la tete du pleton j'attaque le virage avec force, je prend une distance du pleton, j'ai le vent dans le dos, ma statégie est de distancé les autres patineurs(sourtout Yves Durant) suffisamment pour qu'il ne puisse me rejoindre, j'effectue le dernier virage et affronte seul le vent jusqu'a la ligne d'arrivé, je pousse, pousse, vite, pour maitenir mon avance lorsque a environ 200 ou 300 metres Yves me rejoint et il ne me dépasse pas, il attend a 100 metres de la fin il sprint, moi je suis sans ressources supplémentaire. J'arrive encore derrière Yves Durant. Merci Yves tu m'as aidé a faire de cette course une belle course. Et en passant encore une confusion des officiels, nous avons fait 15 tours de 2.5km donc 37.5km au total! Rod et François qui continuait leurs épreuvent passe pres de notre groupe qui récupère, Bernard, moi et Yvec Garneau on décide d'aller encourager nous deux derniers patineurs de l'épreuve ils sont tenaces et courageux. Ont les encourges a donner le meilleurs d'eux meme jsuqu'a la fin.

C'est grandiose de simplemement sentir que l'on se dépasse de temps en temps. Juste par le fait de l''AVOIR FAIT !

Participons, c'est bon comme du bonbons!

Simon Côté

 

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