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Vendredi le 18 janvier 2002:
Lors du souper a notre arrivé j’ai ouvert un encyclopedie et je me suis
enrichie sur pleins d’aventure, d’anecdotes et d’histoire, simplement en
écoutant Monsieur Pierre Gagné. Cette homme de 69 ans, qui cumulent 45 ans de
patinage a une façon vivante de parler de ses aventures recentes et passé. Il a
voyager dans une multitudes de pays compétitionné avec les plus grands
patineurs et toujours façeur.
Samedi 19 janvier 2002: Aujourd’hui c’est le 25 Km, il y a beaucoup de patineurs au départs et nous devrons nous partager cette anneau de 1000 Metres. Le départ est sonné je suis a la queu du départ je patine avec Bernard et Gaetan en train. Lorsque je laisse la tete apres avoir tiré je constate que nous avons une dizaine de patineurs qui ont embraquer dans notre train. Je me laisse glisser a la queu en avisant Bernard et Gaetan de ne pas tiré plus souvent qu’a leur tour. C’est ainsi que nous avons poursuivie la majeur partie de la course, un soleil radieu peu de vent une glace un peu rabotteuse par endroit Je me sentais excité et plein d’energie, au point de faire la conversation en patinant. Vers la fin alors que nous avons 22 km de parcouru, je commence a planifier la stratégie de la fin, si on continue a faire les changements de locomotive a chaque tour Bernard sera la locomotive pour le 23 iem km moi pour le 24 iem donc nous serons un peu hypothequé pour le dernier tour et sourtout pour le sprint final. C’est alors que je devoile a Bernard ma stratégie. "Nous changerons la locomotive a chaque demi tour Bernard car sinon on va se faire manger par le peloton a la fin." Bernard est d’accord. C’est lors du dernier 500 metres que je me décroche du pletont et je pars en sprint, j’ai de la force et de l’energie jusqu'à la ligne d’arrivé Bernard ma suivie avec 3 secondes derrière moi.. WOW ! Je suis tres satisfait de ma course fier de terminer avec force. Dimanche 20 jan 2002: Le départ pour le 50 Km est prévu pour 10:00. il est retardé a cause de l’entretien de la glace qui n’est pas complété, ont fait des tours de rechauffement, plusieurs cherches des marqueurs de tours. Il y a de la fébrillité palpable dans l’air. Le nombre de patinieurs est moins importants. Bernard, Gaetan et moi nous avons plainifier patiner ensembles sans vraiement nous défoncer dans cette épreuve car la fin de semaine prochaine nous avons le Lac Beauport qui nous attend, finalement le départ est sonné, Pierre Gagné par en trombe comme un jeune coq il est dans le pleton de tete, nous derriere nous avançons a notre rythme, il semble que nous soyons invitant car nous avons encore un groupe de patineur qui embarque dans notre train! Nous changeons la locomotive a chaque tour de façon regulière et comme une lois non écrite chacun se doit de prendre la tête a son tour. Lorsque je remarque qu’un patineur faisant comme si rien n’était sort de sa position (3) pour se laisser glisser a la queu sans avoir tiré le train. GGGgggggrrrrrr! Je lui ai fait un petit rappel qu’il devait tiré une fois de temps en temps! Il a reçu le message, ouais! Il m’en as reparler a la fin de la course d’ailleur hihihh! Cette fois le train n’est pas vraiment harmonieux, il y a beaucoup d’effet ressort. Les risques de chute sont élevé a cause des patins des autres se retrouvent dans les notres. Lorsqu’un moment donné je suis le train je fait peu d’effort je suis un peu ouisif dans ma tête. Je m’enfarge dans mes patins. V’lan par terre. Bon bonne leçon garçons reste concentré sur ce que tu fais! Que je me dit. Je me relève vite et sprint pour rejoindre la pleton. Mes energies sont bonne meme tres bonne meme après les premiers 25 Km. Pas de douleurs au peids ni au dos. Tourjours le ressort qui nous donne des casses tete. Le vent c’est lever un peu juste pour ajouter un peu de difficulté. Quand soudain je suis compresser j’ai les patins de Gaetan qui me suis dans les miens Gaetan fait une chute moi je suis hors d’équilibre et je chute aussi. Je regarde Gaetan il est en beau fusil, il a de la difficulté son enthousiasme est disparue tout comme sont énergie suite a sa chute précédente. Je lui dis aller releve toi et suis moi de pres je vais te tiré et nous allons les rejoindre. Il me dit de filé qu’il n’as pas la force pour suivre, j’insiste aller aller, il me dit qu’il veut prendre un tour de repos. Je fonce droit devant rejoindre le pleton. Ouffff... enfin apres une poursuite de 500 metres je récupère un peu derrière le pleton. Plusieurs patineurs montrent des signes de fatigues évident, le rythme est beaucoup plus lent, l’effort fournis pour remonter le vent en exténue plusieurs, au point que certain relache completement lorsque nous tournons avec le vent dans le dos. J’ai de la misère le ryhtme me convient pas du tout, il n’y a pas d’autre pleton que je peut suivre. La fin est trop loin encore pour patiner seul le reste, je patiente quelques tours, lorsque j’entend qu’il me reste 3 tours, hhhhhhaaaaaaaaa! Enfin je tire le train sur 500 metres, je retourne derriere me reposer pour un tour, puis c’est le dernier tour je part seul en poussant face au vents je conserve un rthyme que me convient parfaitement a l’effort. Puis c’est la portion vent de dos, mes foulées sont longues je glisse bien et je pousse fort pour garder le maximum de vélocité, le dernier virage je pousse fort je ne voit personne près de moi. Je croise l’arrivé! En un peu moins de deux heures ! Bernard me suis avec 5 secondes! Bernard, il n’y a pas si longtemps (quelques mois) lors des entraiments en roues alignées je te demandais de m’attendre. Je me disait si je peu arriver a etre aussi fort et vite que lui! Le meilleur de toute la fin de semaine c’est encore pour moi le contact avec des gens qui veinnent de tout les coins et de tout les milieux qui fraternisent ensemble. A la semaine prochaine au Lac Beauport! Soyons y pour le plaisir ! Ils sont de fort patineurs et sympatiques les patineurs du Québec! Si mon train passe embarque! Simon Côté |