Terminologie

Mise à jour le 25 mai, 2003

 
  • ATZ1 (Aerobic Training Zone 1)
    Ou ZEA1, Zone d'Entraînement Aérobique 1.
    Zone de pulsation cardiaque qui correspond à 60%~70% du seuil d'anaérobie. À ce niveau d'effort, on se laisse dépasser par les cyclistes en balade, même par de bons joggers. On doit quand même bien patiner ou faire des exercices techniques.
     
  • ATZ2 (Aerobic Training Zone 2)
    Ou ZEA2, Zone d'Entraînement Aérobique 2.
    Zone de pulsation cardiaque qui correspond à 65%~80% du seuil d'anaérobie. À ce niveau d'effort, on peut entretenir une conversation soutenue, et rire sans devoir reprendre son souffle. On doit quand même bien patiner ou faire des exercices techniques.
     
  • Seuil d'anaérobie
    Le niveau d'effort auquel la création d'acide lactique dans les muscles commence à prévaloir sur la capacité du système de l'enlever. En-dessous du seuil, à niveau moindre, les processus aérobiques prédominent, qui génèrent peu d'acide lactique. Au-dessus du seuil, à niveau plus intense, les processus anaérobiques prédominent, qui en génèrent beaucoup.
     
    Le seuil d'anaérobie se calcule en prenant la fréquence cardiaque moyenne pour un effort maximal continu de 60 minutes. On peut aussi le faire à partir de l'effort maximal sur 30 minutes, moins 3%~5%.
     
  • Acide lactique
    C'est un déchet que les contractions musculaires produisent. Lorsqu'on a mal dans les jambes, généralement c'est à cause de l'acide lactique. L'athlète doit augmenter la tolérance à cette douleur s'il veut performer. Par contre, il est très important de ne pas trop en stocker lorsque ce n'est pas le moment (en faisant un entraînement trop dur, trop long), parce que ça limite la vitesse de récupération.
     
  • Système aérobique
    Le système de création d'énergie qui prédomine lors de l'exercice d'intensité faible à moyenne. Se sert de l'oxygène (d'ou "aérobique") pour générer de l'énergie à partir des protéines, gras et glucides dans le corps. Ces matières étant présentes en grande quantité, le système aérobique permet de prolonger l'exercice pendant longtemps, d'où son association avec l'endurance. Les entraînements d'endurance développent le système aérobique.
     
  • Système anaérobique
    Le système de création d'énergie qui prédomine lors de l'exercice de haute intensité. Brûle le glycogène qui se trouve dans le foie et dans les muscles, produisant comme un déchet de l'acide lactique. La fatigue musculaire n'est pas causée par une carence de glycogène, mais par une accumulation trop grande d'acide lactique, arrivant trop vite pour les systèmes qui l'enlèvent. Les entraînements de haute intensité (sprints, intervalles...) développent le système anaérobique et ceux qui enlèvent l'acide lactique.
     
  • Pulsomètre
    Surtout, le pulsomètre sert à nous dire que malgré la facilité perçue d'une exercice, nous accomplissons du travail selon le plan établi. L'usage par excellence est de guider et de limiter l'effort pendant des entraînements d'endurance ou de récupération, afin d'assurer que nous restons dans la zone aérobique. Cependant, lors des courses ou des entraînements intenses, on laisse le pulsomètre à la maison; autrement on peut être choqué par les numéros plus hauts que d'habitude, et avoir le réflexe de ralentir sans nécessité.
     
  • Zone grise
    C'est la zone cardiaque à 80%~90% du seuil d'anaérobie. La plupart les "sportifs" s'entraînent constamment dans la zone grise, mais ce n'est pas payant; car
    1. Elle brûle beaucoup de glycogène musculaire (énergie dans les muscles).
    2. Elle n'apporte pas plus de bénéfices que les zones ATZ1 et ATZ2.
    3. Elle ne sollicite pas la vitesse efficace (de course).
    On doit s'entraîner en alternant entre la zone noir, aérobique (ATZ1 et ATZ2, effort facile mais de durée étendue), et la zone rouge, anaérobique (effort intense mais de courte durée).
     
  • Time-trial ou contre-la-montre
    Effort individuel maximal sur une distance ou un temps donné.
     
  • Intervalle
    Les intervalles sont un type d'entraînement où des plages de temps à effort et durée déterminées sont enchaînées avec des temps de récupération. Ce type d'entraînement permet de solliciter le corps d'une façon plus spécifique afin de provoquer un effet compensatoire plus grand lors de la récupération.
     
  • Repos actif
    Le repos actif est un entraînement de très basse intensité (ATZ1) qui permet au corps de récupérer plus vite en augmentant le métabolisme de base. En d'autres mots, le repos actif est plus efficace que l'inactivité totale, que ce soit entre deux journées dures ou entre deux exercices en un même entraînement.

 

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